La mobilité internationale

 

 

Géraldine

 

Poste actuel : Regional Regulatory manager EMEA Biologics, Bayer Crop Science

 

Site : Lyon St-Pierre (69)

 

Entrée chez Bayer : 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Aujourd’hui, je collabore plus facilement avec mes homologues américains car je connais leur fonctionnement et sais comment ils peuvent interpréter la façon dont nous travaillons en France. »

Comment avez-vous intégré les Affaires Réglementaires de Bayer ?

Je travaillais à l’ANSES (1) où j’analysais les dossiers d’homologation de pesticides, un poste intéressant mais avec peu de perspectives d’évolution. J’avais pu observer la qualité et le sérieux des dossiers de Bayer et j’ai donc envoyé ma candidature spontanée.

 

A quel moment s’est présentée cette opportunité de mobilité internationale ?

Après 3 ans aux Affaires réglementaires Europe pour les Jardiniers Amateurs, j’ai eu envie d’une expérience à l’étranger. Le Groupe ayant une politique de recrutement favorisant l’interne, les mobilités sont régulières dans tous les domaines. J’ai répondu à une première annonce publiée sur la Bourse de l’emploi interne pour un poste aux Affaires Réglementaires Amérique du Nord de la division Bayer Environmental Science à Raleigh en Caroline du Nord. Ce poste n’étant pas ouvert au recrutement international, cela n’a pas abouti. Et 6 mois plus tard, ils m’ont recontactée. Je suis partie en 2012 avec un contrat d’expatriation de 3 ans.

 

Comment avez-vous été accompagnée ?

Bayer a une politique de mobilité pour l’accompagnement des salariés expatriés. Qu’il s’agisse de l’installation ou de l’accueil, j’ai eu la sensation d’être choyée. Mon mari et moi avons eu une formation sur la culture qui s’est finalement avérée bien utile. Quant au logement, nous avons été si bien épaulés que j’ai pu être opérationnelle dès mon arrivée.

 

L’anglais a-t-il constitué une barrière ?

Des cours d’anglais intensifs étaient prévus. Comme je travaillais déjà en anglais, la transition a été facile. Et j’ai réalisé qu’il était crucial de le maîtriser dans un Groupe favorisant autant les échanges entre collaborateurs de tous pays.

 

Les législations américaines sont différentes, comment vous y êtes-vous préparée ?

C’est vrai pour les principes d’homologation mais les grands principes sur lesquels s’appuient les processus réglementaires sont identiques. Il y a eu une phase de transmission avec la personne que je remplaçais. L’apprentissage par l’exemple en face à face est la méthode la plus efficace ! De mon côté, je leur ai apportés de nouvelles idées, appliquées à Lyon.

 

Quel bilan tirez-vous de cette expatriation ?

J’ai adoré vivre à l’étranger et découvrir comment travaillaient les Américains. Grâce à cela, je collabore plus facilement avec eux car je connais leur fonctionnement et sais comment ils peuvent interpréter la façon dont nous travaillons ici. Voir deux méthodologies à l’œuvre dans les mêmes domaines a été très enrichissant et je choisis aujourd’hui le meilleur de chaque côté. J’aide aussi ma collègue du siège mondial sur des points précis et pointus de législation américaine.

 

Un conseil à ceux qui hésitent encore ?

Toutes les expériences à l’étranger sont bonnes à prendre si l’on est ouvert d’esprit et prêt à se placer en situation d’apprentissage. Chez Bayer, l’expatriation n’est pas réservée au top management. Mon passage à Raleigh a renforcé le lien avec le siège mondial de Bayer EnvironmentalScience à Lyon. C’est aussi une manière de faire circuler les idées, les grandes stratégies et les valeurs LIFE de l’entreprise.

 

(1)   Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail

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Last update: 7 mars 2016   Copyright © Bayer AG
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